Ton CV gratuit en ligne t’a enfin permis de décrocher un entretien d’embauche ? Bravo, tu es sur la bonne voie ! Tu vas devoir à présent te préparer pour ton premier entretien d’embauche. Plusieurs questions standard reviennent régulièrement lors des premiers entretiens. La plus populaire : « Donnez-moi 3 qualités et 3 défauts ».
Si mentionner ses qualités est relativement aisé, parler de ses défauts et les argumenter est un exercice plus compliqué. Pour t’aider, voici notre guide des défauts professionnels à citer en entretien d’embauche.
Quels sont les meilleurs défauts à citer en entretien ?
Lors d’un entretien, il est important de choisir avec soin les défauts que tu vas mentionner. En les expliquant bien, ces défauts peuvent même être vus comme des qualités selon la situation. Voici une liste des 10 défauts que tu peux citer lors d’un entretien :

1. Impatience
Être impatient peut parfois signifier vouloir aller trop vite, au risque de brûler des étapes ou de mal supporter les lenteurs des autres. Mais cette impatience traduit aussi une forte motivation à avancer, un souci d’efficacité et une grande réactivité. Un profil impatient peut ainsi être moteur dans un projet, en gardant l’équipe en mouvement.
Comment ton impatience s’est-elle traduite positivement dans un projet où il fallait avancer rapidement ou débloquer une situation ?
2. Difficulté à déléguer
Avoir du mal à déléguer peut être perçu comme un manque de confiance envers les autres ou une tendance à vouloir tout contrôler. Mais cela reflète aussi un fort engagement, un haut niveau d’exigence, et le désir de bien faire. Cela peut être précieux dans des missions où la rigueur et la responsabilité individuelle sont essentielles.
3. Prise de parole en public
Ne pas être à l’aise en public peut donner l’image de quelqu’un de réservé ou peu sûr de soi. Pourtant, cela peut aussi être le signe d’une grande capacité d’écoute, de réflexion, et d’une communication plus soignée en tête-à-tête ou à l’écrit.
4. Besoin de contrôle
Avoir besoin de tout contrôler peut parfois freiner la spontanéité ou l’autonomie des autres. Mais cela reflète également un grand sens des responsabilités, de l’anticipation et de la maîtrise des détails. Dans certaines fonctions, ce perfectionnisme est une véritable force.
As-tu déjà trouvé un équilibre entre ton besoin de contrôle et la nécessité de faire confiance aux autres ? Dans quel contexte ?
5. Timidité
Être timide peut parfois être perçu comme un manque d’aisance ou de présence. Mais la timidité s’accompagne souvent d’une grande capacité d’écoute, de discrétion, et d’une sensibilité précieuse dans les relations humaines.
6. Obstination
Si être obstiné au travail signifie être parfois borné et ne pas savoir écouté ses collègues, l’obstination est également synonyme de persévérance. Être obstiné peut donc être un véritable avantage pour certains postes nécessitant de mener à bien un projet de A à Z de manière proactive.
Comment transformer son obstination en qualité pendant un entretien ? Explique comment ton obstination s’est finalement démontrée être un atout dans une situation concrète à travers un exemple.
7. Anxiété

L’anxiété peut être vécue comme un frein ou une surcharge mentale. Pourtant, elle traduit souvent un grand souci du détail, une anticipation des risques, et une forte implication. Bien canalisée, elle pousse à la rigueur et à la préparation.
8. Indécision
Avoir du mal à trancher peut être vu comme un manque de confiance ou de clarté. Mais cela reflète souvent un esprit analytique, une volonté de bien peser le pour et le contre, et une prise de recul utile dans des décisions complexes.
Quand ton indécision s’est-elle révélée être un moment de réflexion utile pour éviter une décision précipitée ?
9. Difficulté à travailler sous pression
Si la capacité à travailler sous pression est souvent mentionnée dans les fiches de poste, tous les emplois ne nécessitent pas forcément d’être efficace sous pression. Au contraire, cela peut démontrer une grande capacité à travailler de manière autonome sans avoir besoin d’un chef insistant derrière soi.
10. Méfiance
Pour finir, la méfiance peut être considérée comme un défaut car elle peut être assimilée à un faible enclin à la prise de risque et donc un goût très modéré pour le challenge. Il s’agit toutefois d’une réelle qualité dans de nombreuses situations. Un candidat méfiant est souvent une personne qui prendra le temps d’analyser une situation et donc de prendre une décision mûrement réfléchie, révélateur d’un véritable esprit stratégique !
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Vidéo tuto : Quels défauts donner en entretien d’embauche ?
Découvre notre vidéo explicative pour comprendre quels défauts donner en entretien. En plus, tu apprendras à les présenter de façon professionnelle pour ne pas te dévaloriser. Réponds correctement à la question de tes défauts mais aussi à celle de tes qualités en entretien pour passer à l’étape suivante.
Conseils pour transformer ses défauts en qualités
Maintenant que tu connais les principaux défauts à citer en entretien d’embauche, nous te livrons quelques conseils qui te permettront de réussir haut la main la question des défauts et qualités lors du processus de sélection.
- Prépare soigneusement les défauts à mentionner que tu souhaites mettre en avant.
- Mentionne tes qualités avant tes défauts.
- Prépare des exemples où tes défauts se sont révélés être des avantages pour illustrer tes propos.
- Montre comment tu travailles sur tes défauts et les améliorations que tu as apportées. Exemple : Une personne distraite peut mentionner l’utilisation de la technique Pomodoro pour améliorer sa concentration.
Lorsque tu te poseras la question de « Quel défaut donner en entretien« , tu devras également réfléchir à quel défaut tu peux transformer en qualité.
Questions fréquentes
Cette question vise à évaluer ta capacité à prendre du recul sur toi-même. Ce n’est pas un piège, mais un moyen pour le recruteur de mesurer ton honnêteté, ton niveau d’autocritique et ta volonté de progresser. Il ne s’agit pas d’être parfait, mais de savoir te remettre en question avec maturité.
Oui, mais il faut nuancer. Inutile d’annoncer un défaut trop lourd ou rédhibitoire. L’objectif est d’être sincère tout en restant stratégique : choisis un vrai défaut, mais qui peut être maîtrisé, et que tu es déjà en train de corriger. Évite les défauts « bateaux » qui sonnent faux (ex. : « je suis trop perfectionniste ») sauf si tu es capable d’illustrer concrètement ce que cela implique dans ton travail.
Utilise la méthode en trois temps :
1. Nommer le défaut (sans tourner autour du pot)
2. Donner un contexte (expliquer dans quelles situations ce défaut se manifeste)
3. Montrer les actions mises en place pour progresser
Prends un moment pour faire le point sur ton comportement au travail ou dans tes études : retours de profs, remarques de managers, difficultés fréquentes… Demande aussi l’avis de personnes de confiance et de ta famille. L’autodiagnostic est toujours valorisé.















